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mardi 1 décembre 2015

Feux Croisés par Matthew Farrer



Je viens de terminer la lecture de ce livre et ça ne m'a pas déplu.

L'histoire en résumé : Shira Calpurnia est une Arbitor Senioris, c'est à dire une haute gradée de l'Adeptus Arbites, genre sous-grand-grand-chef planétaire. Elle est originaire d'Ultramar mais à la demande du Grand-grand-chef d'Hydraphur elle est transférée ...sur Hydraphur (Segmentum Pacificus, de l'autre côté de la galaxie).
A peine arrivée elle est la cible d'une tentative d'assassinat, ce qui bizarrement va la mettre en rogne.
Nous allons donc la suivre dans son enquête alors qu'elle essaye d'assimiler les us et coutumes d'un secteur foncièrement différent de celui dont elle provient.

Alors ce qui ne m'a pas trop plu : les rebondissements comme une balle magique, chaque piste menant à un personnage secondaire qui apparait pour disparaitre presque aussitôt. On voit que Matthew Farrer essaye de nous faire vivre au plus près une enquête policière, avec ses pistes et ses cul-de-sacs; on aime ou pas, moi ça ne m'a pas trop dérangé, mais ça encombre un peu la lecture.

Ce que j'ai fortement apprécié: Shira débarque sur Hydraphur en pleine célébration religieuse et pour la première fois depuis que je lis des livres de la BI/BL j'ai eu l'impression d'être dans le grimdark future où l'espoir n'est qu'un vain mot dont GW nous rabâche les oreilles sans arrêt.
Tout au long du livre, entre chaque chapitre, il y a le vademecum de ce qu'il convient de faire pendant la durée des célébrations religieuse, leur non-sens et leurs extrémités qui pèsent sur le peuple hydraphurien est vraiment un élément d'ambiance qui me fait apprécier ce livre, enfin un peu d'extrémité religieuse absurde dans la vénération de l'Empereur.
Et aussi, la morale de Shira correspond assez bien à celle que je me fais d'un arbites.

Je crois que ceux qui jouent à Dark Heresy apprécieraient ce livre. Pour ma part j'aurais aimé avoir les suites en français mais je ne pense pas que je les verrai un jour traduites...

mercredi 30 mars 2011

Hérésie d'Horus: Les anges déchus

"Dans cette suite au roman Le Retour des Anges, les Dark Angels font face à de terribles épreuves. Arrivant dans le système de Gehinnom, Lion El’Jonson et ses Dark Angels tentent de devancer les forces du traître Horus et prendre le contrôle d’installations de production, essentielles aux plans du Maître de Guerre pour renverser l’Empereur. Pendant ce temps, sur Caliban, Luther et les autres frères de la légion se sentent abandonnés par leur primarque ; rapidement la guerre civile embrasse le monde alors que les dissidents tentent de s’affranchir du joug impérial. Les Dark Angels sont alors plongés dans un conflit fratricide où toutes les certitudes volent en éclats et où les sombres secrets de la légion sont enfin révélés…"

Pour aller droit au but, je vous dirai que ce livre est extrêmement moyen. Il n'améliore pas vraiment l'image que l'on peut se faire des Dark Angels. Après le semi échec que représente le premier volume des aventures des Dark Angels, on aurait pu espérer une semi réussite pour ce volume: malheureusement une fois de plus le verre est à moitié vide.

Si on ne réfléchi pas de trop, le livre est fluide avec du tempo donc de ce point de vue ça va. Par contre ouille les incohérences et les réactions con des personnages!
Le Lion est un personnage particulièrement pathétique: il est supposé être un des plus grands stratège de tous les temps, un esprit guerrier acéré, et ben fieu, qu'est ce que ça doit être un mauvais général alors! Parce qu'il enchaine les bourdes et les non sens tactique.

Le récit lui même suit en parallèle deux actions bien distinctes: d'un côté il y a Lion et sa clique perdus sur une planète loin de tout et de l'autre il y a Luther sur Caliban. C'est encore les aventures de Luther qui sont les plus intéressantes sans toute fois être les plus logique dans leur déroulement. Enfin dans les actions des personnages.

Au final la moitié du livre racontant les désastreuses aventures du Primarque sont dans la même veine que le récit de la Bataille des Abysses: elles ne servent à rien.
Par contre l'autre récit est plus intéressant et seule cette partie pourrait faire acheter le livre, qui est moyen, donc dispensable.

dimanche 20 mars 2011

Hérésie d'Horus: la bataille des Abysses

"Alors que la nouvelle de la trahison d’Horus se répand, la Grande Croisade s’arrête alors que les primarques et leur légion décident leur allégeance, loyaux envers l’Empereur, ou rejoindre la rébellion et les rangs du Maître de Guerre Horus.

Alors que le Maître de Guerre déploie ses forces, des Astartes loyalistes apprennent que la légion Word Bearers a envoyé une flotte vers Ultramar, le monde natal de la légion des Ultramarines, pour le détruire. À moins qu’ils ne parviennent à l’intercepter et la détruire, les Ultramarines risquent de se voir porter un coup dont ils ne pourront jamais se remettre.

La Bataille des Abysses continue le récit épique de l’Hérésie d’Horus, une guerre civile galactique qui a failli provoquer l’extinction de l’humanité."

Le sentiment sur l'histoire:
Bon bon bon...

Moué

*tousse tousse, regarde ses pieds*
Ça se lit quoi...

Franchement, c'est un coup dans l'eau. D'après ce que j'ai déjà lu de Ben Counter (voir ici et ) je me rends bien compte qu'il aime "humaniser" les Astartes. C'est peut être pour ça que le chef des Schtroumpfs est tellement "torturé". Mais sincèrement, pfffiou quoi. Pour un chef, c'est surtout un lourd qui doute mais qui va au bout de son idée pas parce qu'il le sent, non, mais parce qu'une fois engagé sur une voie il ne peut pas faire demi-tour, c'est pas dans sa conception du monde.

J'ai pas vraiment accroché, déjà parce que certaines scènes cruciales pour se faire un film dans sa tête ne sont pas assez détaillées alors que des scènes inutiles sont bien décrites (si vous me suivez).
Et le méchant, mon Dieu mais qu'il est con. Et arrogant avec ça.
A sa décharge je dirais qu'un bon adversaire peut vous tirer vers le haut, et bon pas de chance il est tombé sur Cestus des Ultramarines...

J'espérais tomber sur un bon "space opera" avec de la bataille navale dedans, ben faudra repasser pour le croustillant. Ça m'a juste donné envie de relire la trilogie de Star Wars "la croisade noire du Jedi fou" de Timothy Zahn.
Ici les adversaires s'affrontent comme si c'était moi qui les dirigeait dans une partie de Battlefleet Gothic, et j'y ai jamais joué c'est pour dire.
La tension des combats atteint des sommets de platitude, les relations entre humains et Astartes sont nulles, pourtant on sent bien que l'ami Ben essaye des trucs, mais il n'y arrive pas.

Il nous donne néanmoins quelques petites miettes d'inventions intéressantes (à moins que ça ne soit de l'archéofluff remis au goût du jour), comme, par exemple, un genre de police anti-possession lors des sauts dans le warp.

Sinon, d'un point de vue intégration dans l'histoire de l'Hérésie, ce volume n'apporte absolument rien, si ce n'est une petite excuse aux Word Bearers sur le "pourquoi ils n'ont pas défoncé les Ultramarines sur Calth", mais franchement, c'est une histoire pour rien.
Elle se passe pendant l'Hérésie, c'est tout. Dans ce contexte je préfère de loin les Chroniques de l'Hérésie.

Donc en résumé: franchement dispensable, moi j'ai eu du mal à me mettre dans le récit, mais si on a du temps et de l'argent à dépenser, on peut toujours prendre ce livre, ça n'est pas une bouse ultime non plus.
De Ben Counter préférez la lecture de Chevalier Gris.

jeudi 10 mars 2011

Hérésie d'Horus: Chroniques de l'Hérésie


"Nous sommes au trente et unième millénaire, et l’humanité s’est propagée à travers la galaxie. Quand Horus le Maître de Guerre se rebelle contre l’Empereur, la guerre civile qui s’ensuit manque de détruire l’Imperium. Le conflit fait rage sur des planètes entières, opposant les Space Marines à leurs anciens frères de bataille dans une lutte dont seule la mort est la véritable gagnante. Ce recueil de nouvelles raconte l’héroïsme et les tragédies de cette époque troublée, sous la plume des auteurs vedettes de l’Hérésie d’Horus : Dan Abnett, Graham McNeill, James Swallow et quelques autres."

Ce livre est un recueil de nouvelles écrites par les auteurs phare de la BL.
La première, "partie de chasse", est ma préférée. Je ne dirai rien sur le contenu, parce que même si on peut trouver le résumé partout, ne rien savoir est un plaisir dans ce cas car il permet la découverte. Bref, trêve de phrase longue et alambiquée, cette nouvelle est écrite de main de maitre par Abnett, du rythme et une intrigue bien ficelée donnent grand plaisir au lecteur.

"Dans la gueule du Loup" nous narre l'arrivée d'une troupe de Space Wolves sur une planète habitée par des humains qui vivent dans la peur...mais de quoi?
Je l'ai trouvée sympa, mais c'est un poil trop kikitoudur à mon goût. Ça rappelle un peu "Frère du Serpent" de ce point de vue. Un chouette aperçu de la grande croisade dans l'optique des SW.

"machin de la tempête". Je me rappelle plus du premier mot. C'est une histoire de conquête planétaire faite par les Word Bearers. Le plus de l'histoire c'est qu'on est au moment charnière pour la légion de Lorgar. C'est le moment où il passe au chaos. Sympa.

"La voix" parle de la rencontre dans le Warp de deux vaisseaux noirs, rempli jusqu'à raz-bord de psykers et de Sœurs du Silence. Yabon de lire enfin un peu matos sur les Sœurs du Silence, sinon l'intrigue est pas super crédible, mais sans déflorer je ne peux rien dire.

"L'appel du Lion" me rappelle plus. C'est dire si cette nouvelle m'a marqué.

"La dernière église" est très agréable à lire, mais le débat qui tourne autour de la Foi c'est trop gros pour des auteurs de la Black Library, ce sont pas des philosophes et du coup l'argumentaire est assez gamin. Ce qui est plaisant c'est que cette nouvelle nous renvoie sur Terra avant la fin des guerres d'unification.

"Après Da'Shea": nul de chez nul, mais alors là, pffffffffffff. C'est la rencontre de Kharn et de son Primarque, à savoir Angron. Angron est un gros débile congénital, Kharn est euh... pas crédible?
A fuir comme la peste.

Donc dans l'ensemble ça se lit, il n'y a vraiment qu'une tera-bouse, mais la première nouvelle est en or, se retrouver un peu plus tard en compagnie des Sisters of Silence c'est un plus non négligeable. Et le reste se lit avec plaisir, on ne perd pas de temps en digressions inutiles, alors dans l'ensemble ça vaut la peine d'être acheté.

lundi 7 mars 2011

Hérésie d'Horus: Mechanicum

"Le Savoir c’est le Pouvoir
Alors que les flammes insidieuses de la trahison se répandent dans l’Imperium, Horus commence à mobiliser les forces qui lui sont loyales et complote afin de corrompre ou d’anéantir ceux qui tentent de s’élever contre ses projets. Un combat s’engage, un combat pour le cœur et l’âme des forces impériales dans lequel l’Astartes, l’armée impériale, les légions Titaniques et bien d’autres encore vont être entraînés, avec ou sans leur consentement. Dans ce récit aux proportions épiques, Graham McNeill nous plonge dans l’histoire de la guerre civile qui déchira Mars et qui fut à l’origine du Mechanicum noir."


Nous voici donc sur Mars, la planète rouge, rouge comme le sont les robes du Méchanicum - du moins celles des loyalistes.
Comment vous dire? J'ai adoré ce livre, tout simplement. Bon oui, y'a des lourdeurs, y'a des contradictions, y'a des effets trop cool, mais il y a surtout du rythme, et ça j'aime.
En plus dès l'ouverture on sait qu'on est dans une ère de légende, ça sent le 30ème millénaire, et comme on est sur Mars, c'est plein de machines.
Pour moi l'Adeptus Mechanicus est l'organisation définissant le mieux l'univers de WH40k, et malheureusement une des moins décrite dans le fluff actuel. Alors tout un roman se passant sur Mars: youhou!

Ce que j'ai vraiment aimé: les ordres de chevaliers titans! Avec un vrai esprit chevaleresque en prime, ça ne gâche rien. On y parle aussi des légions titanesque et de leurs guerres intestines, et c'est jouissif aussi. Et puis la révélation sur l'underground de la planète rouge...

Ce que je n'ai pas aimé: l'Empereur passe une fois encore pour un gros débile, mais là bon, faire parler un être exceptionnel quand on est un écrivain moyen c'est peut être une erreur, erreur que tous les auteurs de la BL auraient dû éviter.
Je n'ai pas non plus aimé le côté "béni oui-oui" des dirigeants des légios loyalistes, ça fait pas crédible pour un balle, pas plus d'ailleurs que le Schisme.
Ah oui je vous ai pas encore parlé de celui-là. Une fois immergé dans le récit les erreurs apparaissent moins grosses parce que l'écriture est assez élaborée pour masquer les ratés, mais ça c'est un sacré morceau à avaler. La moitié du Mechanicum parle ouvertement de la rébellion d'Horus AVANT que celle-ci n'ait officiellement démarré et personne n'avertit Terra... Dur à avaler disais-je.

Cependant comme je le disais l'écriture dissimule les fautes et le récit est agréable à suivre. Si on se laisse prendre par l'intrigue on passe un très bon moment sur la planète rouge. Je recommande donc la lecture de ce livre.

vendredi 25 février 2011

Hérésie d'Horus: Legion

"Un grand confit s’annonce, et il engouffrera l’Imperium de l’Humanité. Les Space Marines de l’Alpha Legion, la dernière et la plus insondable de toutes les légions Astartes, arrivent sur un monde dévoyé pour y soutenir l’Armée Impériale dans une campagne de pacification contre des forces étranges et incompréhensibles. Mais quelles sont leurs motivations ? L’Alpha Legion est-elle digne de confiance, et quel camp choisira-t-elle quand la grande guerre débutera ? Les allégeances vont être mises à l’épreuve, et les manœuvres d’une organisation xenos révélées, alors que le destin de l’Humanité repose dans la balance."

Je suis Alpharius...

En voilà un livre qu'il est bien! On remonte la pente et on se recentre sur le sujet: l'Hérésie.
Ici Dan Abnett nous trimbale sur un caillou perdu où pourtant se jouera le destin de l'Alpha Legion. Il arrive à nous montrer toute la complexité des doctrines de combat de l'Alpha Legion, une légion où l'on sait que le combat se gagne aussi en jouant sur l'information et la désinformation. "Le savoir c'est le pouvoir".
Ne vous attendez pas à lire un récit de batailles, ici on est plutôt dans le thriller musclé. Ça castagne sec par moment hein, cependant on est plus dans l'intrigue criminelle que dans le Space Opera.
Un bon point dans ce livre c'est qu'il nous apporte (pour la première fois dans la série) un récit où l'Armée Impériale, l'ancêtre de la Garde Impériale, tient un rôle important.
Un autre point fort c'est qu'il nous ramène sur Terra pendant les Guerres d'Unification, et ce genre de petits détails fluffiques moi j'en suis friand!

Après je dis pas, ça fait bizarre de voir des Marines en armure faire de l'infiltration dans les villes, c'est par 300% crédible, et la surenchère d'intrigues peu parfois agacer, mais ça reste de la très bonne lecture, vraiment agréable, pleine de rythme et de rebondissements.

A lire donc!

dimanche 20 février 2011

Hérésie d'Horus: Le retour de anges


"Un nouveau voile est levé sur l'Hérésie d'Horus, cette guerre civile qui faillit mettre à bas l'Imperium de l'humanité, il y a dix mille ans. Ce volet explore la sombre et mystérieuse histoire de la légion des Dark Angels et de son primarque, Lion El'Jonson.
Lorsque la flotte impériale redécouvre la planète Caliban, l'Empereur et son fils égaré sont enfin réunis. Mais alors que les Dark Angels d'hier et d'aujourd'hui rejoignent la Grande Croisade, le destin est en marche et changera à jamais Caliban, son peuple, et la légion."

Beaucoup de gens n'ont pas aimé ce livre, moi ça n'est pas le cas.

Alors oui, ce livre ne permet pas de développer l'histoire de l'Hérésie, c'est un livre qui fait un pas sur le côté. A la lecture on sent que l'écrivain met en place le décor d'une histoire qui s'étalera sur plusieurs bouquin, ce qui s'avérera exact, j'en parlerai dans quelques semaines.

Qu'est ce que ça raconte? Ça raconte pendant les 2/3 du livre la vie sur Caliban AVANT l'arrivée de l'Empereur. Et moi qui ait lu toute mon adolescence des livres type Lancedragon et Royaumes Oubliés et bien ça m'a plu, cette univers mélangeant l'Heroic Fantasy et la Sci-Fi.
Je comprend tout à fait que les gens aient été déçu de ne pas se retrouver dans les champs de batailles de l'Hérésie, mais ça ne m'a pas dérangé outre mesure parce que ces 2 premiers tiers sont agréables à lire et mettent en place une saga.

Le bémol du livre est à contrario le dernier tiers, celui dans lequel on se bat pour l'Empereur.
Là il y a un raté, et c'est dommage parce que ce raté c'est le personnage de Lion El'Jonson.
Bon sang, pour un Primarque, mais qu'il est bête.
C'est ça qui déforce tout le livre, la psychologie du Lion est, mais alors là!, ratée de A à Z.
Impossible de comprendre son cheminement logique interne. Pas parce que nous ne sommes pas assez intelligents par rapport à lui, non, parce que lui est trop con par rapport à nous.

Au final je dirais que c'est un livre dispensable mais distrayant.
Y'a pas trop d'intérêt à l'acheter si on veut en savoir plus sur l'Hérésie, mais ça reste sympathique à lire si on veut savoir comment Caliban vivait.

mercredi 16 février 2011

Hérésie d'Horus: Fulgrim

"Nous sommes au trente et unième millénaire, et l’Humanité est à l’apogée de sa puissance. Tandis que la Grande Croisade menée par le Maître de Guerre continue de conquérir la galaxie, Fulgrim, primarque des Emperor’s Children, lance ses guerriers au combat contre un infâme adversaire extraterrestre. Dans le sang de cette campagne pousseront les graines qui mèneront cette fière légion à la trahison, et lui feront emprunter les voies de la corruption la plus sombre."

Alors moi, les Emperor's Children j'ai jamais aimé ça. Mais après lu ce livre j'ai décidé de m'offrir le Fulgim de Kabuki, tellement j'ai été emballé à la lecture.

Qu'est ce qui m'a plu dans ce livre? le rythme, tout d'abord, ici on ne s'ennuie pas. Attention hein, il n'y a pas un rebondissement à chaque page, mais l'histoire ne connait que peu de longueurs, ce qui est assez rare dans la BI pour être souligné.
Ensuite, l'histoire tient la route! Oui oui oui! Je ne me suis pas dit "mon Dieu a t il seulement feuilleté Taran?" plus d'une fois ou deux. Et ça ça fait plaisir, parce que quand on est un fluffiste comme moi il n'existe rien de plus irritant que des erreurs ou des déviations par rapport au sacro-saint fluff.
Et là j'en viens au point noir du livre: il y a cette écorchure au fluff qui concerne la chute de Fulgrim. Je ne vais pas vous déflorer la fin de l'histoire (parce que c'est à la fin) mais si vous voulez savoir pourquoi je suis déçu le Squat a bien dit les choses sur le Warfo. (bon ça spoile évidemment)

J'ai bien aimé assister à la naissance des Noise Marines, je trouve que cette scène est épique. Question scène de bataille, je me suis retrouvé entouré d'armures mark 3, à me mettre à couvert pour éviter les tirs d'armes xénos, j'étais pris dans le feu de l'action.

Un reproche que je pourrais faire à l'écriture, c'est le champ lexical. Alors oui, Slaanesh, culte des plaisirs et des sensations, mais quand toutes les actions de ceux qui vont basculer sont décrites en employant "éprouver le plaisir/la sensation" bon c'est un peu lourd.

Bref, j'ai bien aimé ce livre et je vous en recommande la lecture!

lundi 14 février 2011

Hérésie d'Horus: Le premier hérétique

il y a longtemps que je n'avais plus posté de résumé de livre, c'est normal: il y a longtemps que je n'en avais plus acheté! La faute à la disparition de la BI pour faire place à la BL, ce qui a eu comme corolaire de faire apparaitre un nouveau tag (Black Library).

Quoiqu'il en soit j'ai lu ça:


Nous suivons ici principalement une escouade de Word Bearers et leur Primarque.
Le récit débute avec une situation de crise: la légion des Word Bearers est rassemblée sur Monarchia et doit se soumettre à la légion des Ultramarines pour un temps. Devant ces derniers l'Empereur fustige le comportement idolâtre des Word Bearers de manière extrêmement ferme, ce qui sera ressenti comme une grande injustice par ces derniers.
Pire, leur Primarque, Lorgar, a été humilié devant sa légion, mais aussi devant Roboute Guilliman et ses Ultramarines; et comme si ça ne suffisait pas l'Empereur a ordonné à un détachement de Custodiens de surveiller et faire rapport des faits et gestes de la légion pour les cinquante années à venir.
Lorgar étant profondément convaincu que seule la foi peut unir l'humanité se cherchera un moyen de prouver l'essence divine de l'Empereur, au risque de s'y perdre, ainsi que sa légion...

C'est le premier livre d'Aaron Dembski-Bowden que je lis, et même si j'ai eu un peu de mal au début ce n'est pas la pire chose que j'aie lu.

Ce qui est agaçant, surtout au début, c'est cette espèce de manie à vouloir tout décrire comme s'il était payé au mot, bien sûr ça aide à se faire une représentation mentale de la scène, mais c'est parfois lourd et ça peut casser le rythme de certains passages.
Une fois de plus le Primarque n'est pas le roi des malins, même si il y a une réelle amélioration de l'épaisseur du personnage (que représente le Primarque) par rapport au Lion, par exemple. Et pour en terminer avec la critique, une fois de plus le Primarque ne trahit pas de son propre chef, il est piloté par un personnage secondaire qu'on voit venir de loin avec ses gros sabots et ce depuis sa première apparition dans le livre.

Ceci mis à part c'est un bon récit, bien rythmé, sans vraiment de retournement de situation rocambolesque-kikitoudur, avec quelques détails savamment saupoudrés qui nous permettent de raccrocher certains faits au 41ème millénaire.

J'ai passé un très bon moment en lisant ce livre, je vous en recommande la lecture!

samedi 12 février 2011

Hérésie d'Horus: La fuite de l'Eisenstein


"Ayant été témoin du massacre des forces impériales sur Istvaan III, le capitaine Garro de la Death Guard s’empare d’un vaisseau et part vers Terra informer l’Empereur de la trahison d’Horus.
Endommagé par des tirs ennemis, l’Eisenstein se retrouve à la dérive dans le Warp, la dimension des Puissances de la Ruine. Garro et ses hommes arriveront-ils à survivre aux appétits du Chaos et à avertir l’Empereur avant que les desseins d’Horus ne s’accomplissent ?"

L'Eisenstein... un mythe parmi les mythes!
LE vaisseau qui a fuit Istvaan 3 pour aller avertir l'Empereur de la Trahison de son fils.
LE vaisseau qui avait à son bord les 40 héros qui ont permis la mise en place des défenses impériales.
Avec à ses commandes Nathaniel Garro himself! Une légende a lui tout seul.

Et là, pincements au cœur (aux cœurs pour les Astartes qui me lisent): JAMES SWALLOW A L'ECRITURE.
NON MAIS C'EST UNE BLAGUE OU QUOI????

Je me suis senti trahison, je me suis senti lamentations, je me suis senti déception et décrépitude de l'âme...
Cet homme qui avait déjà commis l'immondice qu'est son diptyque Blood Angels (voir ici et ) a donc été désigné pour décrire la destinée d'un de mes personnages favori du fluff de 40k.
J'aurais été en Angleterre mettre des baffes aux directeurs de collection de la Black Library si j'avais pu.

C'est donc le moral en berne que j'ai acheté ce livre, pour voir jusqu'où aura osé aller Swallow.

Au sortir de la lecture je dois reconnaitre que j'étais moins déçu que ce que je ne pensais que je ne le serais. En fait, en y réfléchissant, je m'attendais à quelque chose de tellement mauvais que ce livre m'a paru presque bon.

Presque.

Parce qu'une fois la lecture achevée et qu'on passe à la réflexion sur le livre ben faut quand même dire que ça casse pas trois pattes à un canard.
Une fois de plus c'est la psychologie des personnages qui est ratée. Ce sont des héros bon sang! Des Astartes de l'Empereur, pas des fillettes qui chouinent à la moindre occasion! Je veux bien qu'ils doutent et qu'ils se sentent seuls mais pas pendant la moitié du bouquin quoi!

Heureusement, heureusement!, les scènes de bataille sont assez bonnes, et l'épilogue rattrape une bonne partie des faiblesses. Ça ne pardonne pas tout, mais ça aide.
Le plus ennuyant dans ce livre en fait c'est cette impression de faire du sur place pendant la moitié du livre: le premier quart on bastonne, on se rebelle et on s'enfuit, une moitié de livre se passe sans grandes avancées et puis un dernier quart où il se passe des trucs.

Au passage on notera que Mortarion est presque dédouané pour sa trahison, tout est la faute du vilain capitaine Typhon (Tounesol) qui lui est un abruti comme on en fait rarement.

Au final, c'est un livre qu'on peut acheter, avec toutes les réticences qu'impliquent l'écriture de Swallow même si celui-ci s'est considérablement amélioré depuis son diptyque. Apparemment il aurait lu l'Index Astartes concernant la Death Guard avant d'écrire.
Je vous aurais bien dit que ce livre est dispensable si, malheureusement, il n'était pas celui qui relate l'avertissement fait à l'Empereur de la trahison d'Horus.

Notons aussi ici qu'il y a eu deux suites audio à ce livre au jour d'aujourd'hui, suites toutes deux en anglais que je ne possède pas (audio book, non merci) .
voici leurs couvertures:

lundi 7 février 2011

Hérésie d'Horus: La Galaxie en Flammes

Le dernier tome de la trilogie d'ouverture, à l'époque je ne tenais plus en place. J'ai décompté les jours jusqu'à ce qu'il arrive chez mon revendeur.
Le résumé d'abord:
"
Ayant récupéré de ses graves blessures, le Maître de Guerre lance les forces de l'Imperium triomphant contre le monde séditieux d'Istvaan III. Les rebelles y sont rapidement écrasés, mais la trahison d'Horus se révèle enfin quand la planète est bombardée d'ogives virales, et les Space Marines se tournent les uns contre les autres, dans la bataille la plus déchirante qu'il puisse s'imaginer.
Ben Counter mène à sa conclusion la trilogie d'ouverture de cette nouvelle série épique. L'Hérésie d'Horus a commencé !
"

Bon alors oui j'ai été très satisfait. Il faut reconnaitre à Ben Counter qu'il s'est appliqué, je ne sais pas quelles libertés lui avaient été octroyées, mais il fait bien le boulot, sans trop de fautes de fluff.
Il est moins bon que le le tome précédent (qui était moins bon que le premier) mais le contenu du livre reste une source incroyable de background, ça se lit très facilement et tout bon fanboy y trouvera même un plaisir certain. Moi ça a été le cas. le gros "moins" du livre c'est que Counter ne fait que clôturer le cycle, ce qui est dommage c'est qu'il n'arrive pas à rendre les scènes épiques.

Ce tome nous narre la purge des légions renégates de leurs partie loyaliste. Sincèrement j'ai eu mal pour ceux qui se sont fait trahir par ceux qu'ils pensaient être leurs frères. Ce qui a été horrible c'est de voir mourir certains personnages auxquels on s'était attachés, même si depuis le début de la trilogie sur la chute d'Horus on sait qu'ils ne vont pas s'en sortir.

Tout au long de l'histoire il y a cette fin que l'on sait inéluctable et pourtant on prie pour que l'Eisenstein arrive à temps sur Terra, pour qu'Horus dans un ultime remord ne lâche pas ses bombes sur Istvaan III... Un livre à lire en parallèle avec l'Artbook Horus Hersy: Collected Visions dont je vous parlerai plus tard.

En résumé: à acheter les yeux fermés!

lundi 31 janvier 2011

Hérésie d'Horus: Les Faux Dieux


La suite que j'ai attendu en piaffant des mois durant! Sorti en 2006, voici donc le résumé du 4è de couverture:
"
La Grande Croisade se poursuit ; l'Empereur de l'Humanité en a confié les rênes à son fils favori, Horus, le Maître de Guerre. Tout ne va cependant pas pour le mieux au sein des armées de l'Imperium. Horus est toujours l'objet de la jalousie et du ressentiment de ses frères Primarques, et il lui faut également combattre ses démons intérieurs. Affaibli par la blessure qu'il reçoit au combat dans le système de Davin, parviendra-t-il à résister à toutes les tentations que le Chaos peut offrir ?

Le récit épique de l'Hérésie se poursuit dans cette suite de L'ascension d'Horus. Le destin de la galaxie repose désormais sur le simple choix d'un seul homme : la loyauté… ou la dissidence ?
"

Le second auteur de la BL que j'apprécie le plus dans ce que j'ai lu pour le moment, c'est Graham McNeil. Le bonhomme a été responsable de la dimension fluff dans les codex de GW, il sait normalement un peu de quoi il parle.
Il est toutefois un peu moins captivant dans son style que ne l'est Abnett et bon, ça se ressent à la lecture de ce tome. Toutefois le livre reste de très haut vol par rapport à beaucoup d'autres, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit.

Ce livre narre la chute de l'ami Horus. Et c'est justement le point faiblard du livre, ce qui est un peu dommage.
Un peu de l'histoire que je vous explique: Horus conquiert du territoire, rassemble le troupeau de l'humanité sous l'égide de l'Empereur, il est le fils favori, seulement voilà, un des mondes qu'il a conquit fait mine de pas vouloir se soumettre finalement. La honte absolue pour le Maitre de Guerre. Du coup il fait demi-tour et s'en va châtier les mécréants. Mais c'est un piège mis en place par les What4, Horus s'en sortira-t-il vivant?
Jusque là l'histoire est plutôt bien ficelée, toujours narrée en suivant Gavriel Loken, sauf LE moment de la Chute qui est narré avec Horus comme personnage principal, logique. On sent bien que McNeil veut nous faire comprendre la psychologie d'Horus et son état d'esprit et de désespoir, seulement voilà, ce morceau là est un peu trop grand pour lui... Dommage, mais heureusement ce n'est pas totalement foiré non plus.

Donc mon avis: malgré le manque de talent pour rendre justice à un personnage avec une psychologie complexe (Horus mais aussi de Gavriel Loken), j'ai dévoré ce livre avec avidité, parce que finalement l'action est rythmée, sans trop de longueurs, c'est bourré de background, bref, c'est du bon!

lundi 24 janvier 2011

Hérésie d'Horus: L'ascension d'Horus

Bienvenue au 31ème Millénaire, âge de légendes s'il en est. Ma mémoire n'étant pas la plus performante de la galaxie (et avoir lu ce livre il y a quatre ou cinq ans n'aidant pas), le résumé sera celui de la couverture:

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La Grande Croisade est en cours. Les légions de l'Adeptus Astartes, branche suprême des armées de Terra, ramènent un à un les mondes dispersés de l'Humanité dans le giron de l'Imperium naissant. Les Primarques, aboutissement ultime des expérimentations génétiques de l'Empereur, ses fils surpuissants, imposants et magnifiques, mènent leurs armées de Space Marines de victoire en victoire. L'aube d'une ère de suprématie s'annonce pour l'Humanité. Le plus illustre parmi ces Primarques est Horus le Glorieux, l'Astre Brillant, favori de l'Empereur. Il est le Maître de Guerre, commandant en chef de la puissance militaire impériale ayant assujetti un millier de millier de mondes ; grand conquérant, guerrier sans égal et diplomate suprême.

Horus est un astre ascendant, mais jusqu'où un astre peut-il s'élever avant de déchoir ?

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Mon avis est assez positif. Bien sûr aucun des romans de la BI/BL n'atteindra la cheville d'un Frank Herbert, cependant dan Abnett est un des meilleurs (et plus prolifiques) auteur dans le monde 40.000 (même si pour le coup on est en 30.000), aussi ce livre a été pour moi un vrai régal. Bon j'en connais deux à qui j'ai prêté le livre qui hurleront en lisant ces lignes, mais moi j'ai vraiment été transporté sur le Vengeful Spirit en compagnie de Gavriel Loken.

Oui, parce que si effectivement on parle ici de l'Hérésie d'Horus, le personnage principal n'est pas Horus himself mais un de ses capitaines: Gavriel Loken. Et c'est tant mieux. L'histoire on la connait: Iznogoud veut être calife à la place du calife mais ça tourne mal.
Non, l'intérêt de baser son récit sur les personnages "secondaires" de la ligne directrice c'est que ça ajoute pas mal de fluff "frais" sans retoucher/écorcher le sacro-saint vieux fluff.
Durant ce prologue à l'Hérésie on suit donc le Capitaine Loken et son accession au sein du Mournival, le cercle le plus proche d'Horus, ses premiers conseillers - au nombre de 4, parmi lesquels on retrouve Abaddon. On voit les luttes de pouvoir et d'influence, on aperçoit la grandeur d'âme d'Horus et ses faiblesses.

J'ai vraiment accroché à ce livre, je ne peux que le recommander le plus chaudement du monde!
Pour info, les deux suivants (les faux dieux et la galaxie en flammes) sont aussi un "must have", et puis une fois qu'on a commencé la lecture du tryptique sur Horus on ne peut pas s'arrêter.

samedi 14 août 2010

Lecture moyenne: Frères du Serpent


Attention: ce livre sent la testostérone!

Nous voilà plongé à la suite de Priad, jeune Space Marines du chapitre des Iron Snake. A proprement parler, ce n'est pas un roman, mais une suite de nouvelles, liées entre elles.
Le style est efficace, mais comme on dit par chez nous: c'est kikitoudur. C'est rythmé, c'est fluide et agréable à lire, cependant ce n'est pas sans exagérations. Disons que pour la cinématique du récit 10 SM poutrant allègrement 300 Orks ça le fait, mais en y repensant c'est juste pas possible.

Ce que j'aime particulièrement dans ce roman c'est qu'en dehors de la bataille il nous livre des rites propres à ce chapitre, qui s'il n'apportent rien à l'intrigue enrichissent le récit.
Les personnages, bien que des monstres au combat, sont assez développés pour ce genre de récit. Ce ne sont pas que des brutes "poutre poutre greuh content".
L'archétype du Chapitre des Iron Snakes est l'antiquité grecque, et je dois reconnaitre que la plume d'Abnett m'a donné envie de me monter une force basée sur cet archétype, c'est comme ça que sont nés mes Herak Lions.

Donc un résumé: un bon livre de gare, moyen plus à l'appréciation

jeudi 12 août 2010

Lecture intéressante: Déluge d'acier


A ce jour, c'est le seul livre de la BI que j'ai lu deux fois :-D

L'histoire nous amène sur Hydra Cordatus, en périphérie de l'œil de la Terreur. Sur ce monde rocailleux se trouve une forteresse de l'Imperium ou il ne se passe jamais rien, jusqu'au jour où...

les Iron Warriors débarquent!

L'histoire nous raconte donc le siège de la forteresse, en donnant la part belle de la narration aux "méchants", parce que - et c'est assez rare pour être noté - la moitié du livre nous expose le point de vue chaotique. Le côté pervers de ce livre fait qu'on s'attache autant aux vilains qu'aux gentils.
J'ai adoré ce livre, le rythme est soutenu, il y a du titan dedans, il y a du massacre à grande échelle, des cris et du désespoir et une fin qui ne laisse pas sur sa faim!

Si vous avez 11€ à dépenser, ce livre vaut l'investissement.

Dernière chose: NE LISEZ PAS LA PREFACE , elle dévoile toute l'intrigue. C'est d'ailleurs un conseil à appliquer à tous les romans de la BI: quand il y a une préface fuyez-la comme la peste, arrachez les pages ou à la limite, lisez-la une fois le roman terminé.

mercredi 11 août 2010

Lecture intéressante: Chevaliers Gris

[EDIT]: J'ai déjà lu un nombre certain de livre de la BI, certaines lectures remontant à plus de deux ans, je ne suis plus en mesure de développer l'intrigue dans le résumé. Une fois que j'aurai résumé tous les livres lus ces articles devraient s'allonger un peu.


Voici une histoire bien sympathique, ma foi.
Nous suivons les aventures d'Alaric, Justicar (sergent) du chapitre des Chevaliers Gris, chapitre entièrement dévoué à la destruction du démon.
Quelques centaines d'années avant le début de l'histoire, 300 Chevaliers Gris lancent un assaut (suicidaire) sur le monde démon de Khorion IX et bannissent le démon majeur qui y avait installé ses quartiers. Seulement voilà: sa période d'exil touche à sa fin et son retour paraît imminent (surtout après la découverte d'un texte l'annonçant, en fait).
L'inquisition décide alors de monter une force d'intervention et sollicite l'aide des CG, cependant au même moment Abaddon lance sa Treizième Croisade Noire et seule une force très très réduite peut être détachée au service de l'Inquisitrice Ligeia (?je me rappelle plus trop).
Parviendront-ils à sauver la galaxie? :)

J'ai fortement apprécié ce roman, je n'y ai pas trouvé trop d'invraisemblances, par contre il nous donne beaucoup de petits détails intéressant sur la vie d'un Chevalier Gris, sur la manière dont fonctionne un inquisiteur, ou l'Administratum par exemple.

Globalement l'histoire est bien écrite (pour ce genre littéraire), c'est probablement un des meilleurs romans traduits à ce jour, je vous le recommande chaudement.

vendredi 28 mai 2010

Lecture moyenne: Les Anges des Ténèbres

Mon tout premier livre de la BI, je crois...

L'histoire:
On suit les péripéties d'un tout petit groupe de Dark Angels venus recruter des newbees sur le monde de Piscina. Pendant qu'ils sont sur place un certain nombre de faits divers vont tiquer à l'oreille (de Larraman) du chapelain-investigateur Boreas (le chef du groupe) pour l'amener à penser que des déchus pourraient bien être actif dans la région, et peut-être bien que la Némésis du Chapitre s'y trouve aussi.
Parallèlement, Boreas se remémore l'interrogatoire d'Astelan (retenez ce nom), anciennement maitre de Chapitre de la 1ère Légion de l'Empereur.

Mon avis:
Ce n'est pas un chef d'œuvre, mais de toute façon il n'y en a pas. Disons que c'est une bonne surprise, vu la réputation (fondée) pour le moins sulfureuse de son auteur.
Le rythme de l'intrigue est bon, malgré quelques gros tiquages sur le fluff DA tout est assez cohérent, on en apprend un peu plus sur la psychologie SM et surtout sur les origines du Chapitre des DA (notez la différence faite entre chapitre et légion).

En résumé: c'est un très bon roman de gare, dont je recommande l'achat à tout qui veut passer un bon moment en compagnie des gens en robe de bure!

vendredi 21 mai 2010

(mauvaise) Lecture


Deus Sanguinius est la suite navrante de Deus Encarmine, et à ce titre autant vous prévenir: ça ne vole pas beaucoup plus haut.

Ce livre -totalement dispensable- nous ramène sur Cybèle, ou les frères Rafen et Arkio se disputent sur la transformation (divine?) du second, le tout sur fond d'intrigue visant à détruire l'entièreté du chapitre des Blood Angels.

On sent bien que Swallow a commencé à se renseigner sur les SM avant d'écrire ce tome-ci de leurs aventures, cependant les invraisemblance qui jalonnent les pages, l'idiotie des personnages et l'écriture bof bof même pour ce type de romans font que vous soupirerez toutes les deux pages en levant les yeux au ciel.
Je ne suis habituellement pas difficile pour ce genre de lecture, mais là c'est vraiment terriblement mauvais. Mieux que le premier, hein, mais mauvais quand même.

La seule excuse pour acheter cette suite est que justement, c'est une suite. Mon conseil: si vous le voulez, achetez-le d'occasion.

samedi 15 mai 2010

On parlait de lecture?

[EDIT]: J'ai déjà lu un nombre certain de livre de la BI, certaines lectures remontant à plus de deux ans, je ne suis plus en mesure de développer l'intrigue dans le résumé. Une fois que j'aurai résumé tous les livres lus ces articles devraient s'allonger un peu.


Je me suis demandé par quoi j'allais commencer, quel livre d'accroche, tout ça.
C'est tout naturellement que je me suis dirigé vers ce livre:


Et pour cause: C'EST UNE BOUSE, si vous voulez vous lancer dans l'aventure des livres de la BI, surtout n'achetez pas celui là!!!

C'est mal écrit et fluffiquement parlant, c'est n'importe quoi.

Je ne saurais plus faire la liste des invraisemblances tellement il y en a, mais si gaspiller 12€ ne vous fait pas peur, si vous êtes fan jusqu'au bout-iste des Space Marines et plus particulièrement des Blood Angels, alors rien de ce que je pourrai dire ne changera votre avis.

L'histoire:
Des BA débarquent sur une planète ou des SMC leur ont tendu un piège. Tout semble perdu quand, ô joie ô miracle, déboule un autre contingent de BA qui retourne la situation et poutre sévère les renégats.

Dans le contingent salvateur se trouve le frère du commandant des sauvés, cependant quelque chose cloche chez lui. Mais personne à part son frère et un vieux maitre ne semble le remarquer.
S'ensuit une crise qui met à mal les croyances de nos amis les Blood.

C'est tellement navrant comme histoire que franchement je vous la recommande pas.